Image

Quand les loyautés s’emmêlent, 
transmettre ou ne pas transmettre ?

Telle est la question !



Comme l’a dit Grégory Bateson on ne peut pas ne pas communiquer !
Impossible aussi de ne pas transmettre ! D’une génération à l’autre circulent des valeurs, des repères, des récits, des manières d’aimer, de croire et d’habiter le monde.
Mais se transmettent aussi des silences, des secrets, des blessures, des traumatismes parfois, ainsi que des loyautés invisibles qui continuent d’agir bien au-delà de ce qui se dit. Dès lors, chacun doit se construire dans cette tension entre ce qu’il reçoit et ce qu’il cherche à devenir, entre son projet singulier et son inscription dans une chaîne générationnelle.
Comment comprendre ce qui se transmet ? Que faisons-nous de ce que nous donnons et de ce que nous recevons ? Et comment se dégager de certaines répétitions sans rompre avec son histoire ?
Ces questions prennent aujourd’hui une tonalité particulière. La capacité à transmettre semble fragilisée dans une époque marquée par l’incertitude, l’accélération et le vacillement des repères.
Beaucoup hésitent désormais à transmettre, de peur d’imposer. Mais sans héritage symbolique, sans modèles identificatoires, sans récit où s’inscrire, comment se construire et se projeter ?
Ces enjeux concernent aussi les institutions et les pratiques professionnelles. Que transmettent aujourd’hui les familles, les équipes, les lieux de soin, d’éducation ou de formation ?
Que deviennent les valeurs institutionnelles lorsque le sentiment d’appartenance s’effiloche ?
Et comment penser la transmission, au sein même de la systémique, entre ses fondateurs et les nouvelles générations de praticiens ?

Les précédentes thématiques

Je télécharge
Je télécharge
Je télécharge
Je télécharge
Je télécharge
Je télécharge
Je télécharge